De plus en plus de femmes touchées par l’obésité
| Selon l’étude de la Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques (DREES), publié le 27 juillet dernier, 15,1 % des Françaises de plus de 18 ans souffrent d’obésité, contre 13,9% des hommes. 25 % des françaises sont quant à elles touchées par le surpoids, contre 40 % des hommes. Il semblerait donc que hommes et femmes ne soient pas égaux face à l’obésité. Pour tenter d’expliquer ce phénomène, on peut souligner que certaines étapes de la vie d’une femme sont plus favorables à la prise de poids, comme l’a rappelé le congrès international de l'association nord-américaine pour l'étude de l'obésité (NAASO), qui s'est déroulé en Californie en 2000. Il est donc recommandé aux femmes d’être particulièrement vigilantes lors de trois périodes clé : la puberté, la grossesse, et la ménopause. Les perturbations hormonales liées à ces changements physiologiques peuvent en effet entrainer une prise de poids. Pour ne pas laisser les kilos superflus s’installer, il est conseillé aux femmes d’adopter une alimentation équilibrée, adaptée à leurs besoins nutritionnels spécifiques. - Les adolescentes : garantir des apports suffisants en fer et en calcium
- Les femmes jusqu’à 60 ans : augmenter les apports en glucides complexes et diminuer les apports en lipides, pour rétablir l’équilibre alimentaire. Concernant les apports énergétiques, la ration journalière conseillée est de 2000kcal/jr
- Les femmes enceintes : augmenter l’apport en folates pour la santé du fœtus,et en fer pour éviter l’anémie. A noter : On recommande une prise de poids de 9 à 12 kg, et des apports énergétiques de 2200 kcal/j (second trimestre) puis 2300kcal/jr (jusqu’au 9e mois), pour couvrir tous les besoins.
- Les femmes de plus de 60 ans : plus de calcium et de vitamine D, pour limiter le risque d’ostéoporose
Pour savoir comment mettre en application ces recommandations, découvrez nos conseils pratiques, et les repères clés de l’équilibre alimentaire au féminin ! | | |
La Société Française de Santé Publique met en place une consultation pour préparer le PNNS 3
| La Société Française de Santé Publique (SFSP), en lien avec la Direction Générale de la Santé (DGS), a lancé une large concertation pour faire émerger des propositions pour la mise en œuvre du PNNS 3. Les propositions doivent être émises sur le site de la SFSP, qui les rendra publiques. Elles peuvent "être fondées sur des initiatives opérantes préalablement développées et peuvent s’inscrire dans cinq thématiques : environnement, prise en charge, inégalités sociales, ressources financières, outils. » Il est également possible de promouvoir une action ou une initiative dans le champ de la nutrition. La consultation est ouverte jusqu’au 1er septembre 2010. Pour savoir comment procéder et mettre votre contribution en ligne, rendez-vous sur le site de la SFSP. Il s’agit d’une première initiative concrète ouvrant la voie au PNNS après le bilan du PNNS 2 dressé en mai dernier par l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et l’Observatoire de la qualité de l’alimentation (Oqali). Celui-ci témoignait d’une évolution positive sur la santé des Français, soulignant notamment : - Une baisse de 18 à 16% de l’obésité infantile
- Une augmentation de 16% des adultes consommant 5 fruits et légumes par jour
Ce rapport avait toutefois mis en évidence la nécessité de certaines améliorations, en définissant des champs d’actions prioritaires pour la dernière année du PNNS 2 : - La prévention et la prise en charge de l’obésité, en particulier pour les publics précaires et fragiles
- Les actions de prévention nutritionnelle à destination des plus démunis
- La lutte contre la sédentarité la lutte contre la dénutrition des personnes âgées, en partenariat avec le plan national «Bien vieillir»
- L’évolution de l’offre alimentaire, à travers « l’aboutissement de démarches collectives d’industriels » (chartes engageant les industriels à diminuer les apports en sucres, sel et graisses de leurs produits)
- Le développement d’action de prévention nutritionnelle à destination des salariés des entreprises, à travers l’élaboration de chartes «entreprises actives du PNNS».
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce rapport d’évaluation en pdf Pour plus d’informations sur le PNNS, vous pouvez également consulter le site dédié | | |
Le PNNS au menu des cantines
| - Le vote de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, le 12 juillet dernier, s’est traduit par l’adoption d’une réglementation plus stricte de la composition nutritionnelle des repas servis dans les cantines, les maisons de retraite et les prisons.
Les menus seront dorénavant établis 20 jours à l’avance, afin de rendre obligatoires l’application des recommandations nutritionnelles définies par le Plan National Nutrition Santé. - Manger au moins 5 fruits et légumes par jour : sur une période de 20 jours, les cantines devront servir au moins 20 fois des légumes cuits ou des fruits et légumes crus.
- Eviter de manger trop gras et trop sucré : les cantines ne pourront pas servir plus de 4 fois des aliments frits, de la charcuterie, ou des desserts trop gras et sucrés (feuilletés, entremets, glaces…) sur une période de 20 jours.
Il sera également obligatoire de servir du poisson 4 fois, et des fromages 8 fois sur une période de 20 jours. Ces bonnes pratiques étaient auparavant appliquées par une cantine sur 2, d’où l’initiative du gouvernement de les traduire en obligations. De telles mesures visent à prévenir les déséquilibres alimentaires des « publics fragiles », notamment des enfants. D’après la dernière enquête Obépi Roche, le pourcentage d’enfants en surpoids ou obèses est passé de 3% en 1960 à 15% en 2006. Face à cette progression, il est essentiel d’éduquer les enfants à l’équilibre alimentaire dès le plus jeune âge. | | |
Newsletter n°7 : l’Observatoire du pain fait le point sur l’évolution des comportements alimentaires
| Notre alimentation fait régulièrement l’objet d’études scientifiques qui mettent en évidence l’évolution de nos comportements alimentaires. Si ces études révèlent des améliorations notables, et une bonne assimilation des messages de santé publique, certains déséquilibres persistent. Dans cette période de transition, où en sommes nous avec l’équilibre alimentaire ? Pour mieux comprendre les multiples facettes de cette évolution, ainsi que ses différents facteurs, la Newsletter n°7 de l’Observatoire du pain propose de croiser les données chiffrées de l’étude Inca 2 avec les analyses plus comportementales de l’étude CCAF 2007. Les facteurs de déséquilibres alimentaires sont nombreux et divers et se situent autant au niveau des origines sociodémographiques qu’au niveau des évolutions du mode de vie de chacun. En effet, nos rythmes alimentaires évoluent, entrainant l’émergence de comportements nouveaux. Par exemple, les Français consacrent en moyenne moins de temps aux repas, et le nombre de ceux et ceux qui ne sautent jamais de repas a diminué entre 1995 et 2007, passant de 55% à 45%. D’autre part, des facteurs annexes tels que l’âge, la situation professionnelle ou familiale peuvent avoir une influence sur notre façon de nous alimenter. Par exemple, la tendance au snacking est particulièrement représentée chez les jeunes et les actifs : en 2007, 63% des 15/24 ans et 47% des ménages comprenant deux actifs ou plus sont des snackeurs. Pour comprendre tous les paramètres qui entrent en jeu dans l’équilibre alimentaire comme dans ses déséquilibres, n’hésitez pas à consulter la newsletter n°7 de l’Observatoire du pain. Elle éclaire ces constats et rappelle les chiffres clés des études INCA 2 et CCAF 2007. | | |
Le Professeur Arnaud Basdevant, chargé de piloter le plan triennal de lutte contre l’obésité
| Jeudi 1er juillet, le Président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il confiait la charge de piloter le plan de lutte contre l’obésité au Professeur Arnaud Basdevant. Ce plan triennal avait été dévoilé le 21 mai dernier, à l’occasion de la première Journée Européenne de l’obésité. Il s’appuie sur les mesures proposées le 15 décembre 2009 dans un rapport remis par la commission présidée par Anne de Danne. L’Etat consacrera 140 millions d’euros à la mise en œuvre de ce plan. Voici ses principaux champs d’action : - La création d’une fondation de coopération scientifique associant l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé (AVISEAN) à des partenaires publics et privés, afin d’accroitre les efforts de la recherche
- L’amélioration de l’alimentation scolaire et le développement de l’activité physique à l’école pour faciliter l’application des recommandations existantes
- L’organisation du dépistage de l’obésité chez les enfants, et l’amélioration de la prise en charge de cette pathologie sur l’ensemble du territoire
- La lutte contre la discrimination des personnes souffrant d’obésité
L’ensemble des partenaires impliqués dans la prévention et la prise en charge seront mobilisés : les professionnels de santé mais également les institutionnels, les associations, les médias et les entreprises. L’engagement de ces diverses parties prenantes sera inscrit dans une charte dont la signature est prévue d’ici juin 2011. Pour plus d’informations sur ce plan de lutte contre l’obésité, vous pouvez consulter la lettre de mission adressée au professeur Arnaud Basdevant ou le communiqué de presse de l’Elysée | | |
L’INRA met en évidence l'influence de la distraction sur les comportements alimentaires
| Le 24 juin dernier, l’INRA a présenté les principales conclusions d’une expertise réalisée à la demande de Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche afin de permettre le développement de politiques publiques adaptées au comportement alimentaire des Français. Cette expertise s’appuie sur plus de 1600 articles scientifiques internationaux et sur le travail d’une vingtaine d’experts dans des disciplines variées (épidémiologie, nutrition, sociologie, économie…). Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le rapport sur le site de l’INRA; Parmi les principales conclusions de cette étude, on note la mise en évidence de l’influence des facteurs extérieurs (environnement et contexte des prises alimentaires) sur le comportement alimentaire, et notamment sur le sentiment de satiété. D’après les chercheurs de l’INRA « ce qui distrait le mangeur peut l’inciter à manger plus ». Afin d’illustrer cette affirmation, il est rappelé que de nombreuses études ont démontré que manger en regardant la télévision entraine une augmentation des prises alimentaires, et donc des apports énergétiques. En effet, regarder la télévision en mangeant crée une distraction qui empêche de prendre pleinement conscience des quantités d’aliments ingérées, et de leur valeur énergétique. Ce constat a amené certains auteurs à suggérer que la télévision pourrait être un des facteurs responsables de l’obésité, et ce d’autant plus que, selon cette étude, « le téléviseur allumé pendant un repas entraîne une prise alimentaire plus importante au cours du repas suivant, probablement imputable à une mauvaise mémorisation de ce qui a été consommé pendant le repas pouvant se répercuter dans la taille du repas suivant. » Au contraire, l’attention portée à ce que l’on mange entraîne une diminution de la prise alimentaire. Pour éviter ce phénomène de distraction pendant les repas, il est conseillé de manger dans un environnement calme, en prenant le temps de savourer les aliments. Pour prendre conscience de ce que l’on mange, il peut également être utile de noter chaque prise alimentaire sur un petit carnet. Le Carnet Alimentaire de l’Observatoire du pain est spécialement conçu à cet effet. Tenir ce carnet à jour et partager les résultats avec votre médecin vous aide à faire le point sur vos habitudes alimentaires et à comprendre quelles sont les situations (stress, ennui, gourmandise…)qui peuvent conduire au déséquilibre. | | |
Remise du rapport sur la mise en oeuvre du Programme National de l’Alimentation
| Bruno Le Maire, Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche s'est vu remettre ce jeudi 17 juin un rapport sur la mise en œuvre du Programme National de l'Alimentation (PNA), élaboré par le Conseil National de l'Alimentation (CNA). Ce programme national fait partie du projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche actuellement examiné par le parlement. Il doit permettre la mise en place d'une véritable politique nationale de l'alimentation visant à assurer l’accès de tous à « une alimentation sûre, diversifiée, en quantité suffisante, de bonne qualité nutritionnelle, produite dans des conditions durables et […] à offrir à chacun les conditions du choix de son alimentation en fonction de ses souhaits, de ses contraintes et de ses besoins nutritionnels, pour son bien-être et sa santé ». Le modèle alimentaire Français étant caractérisé par l’attention portée au goût, au plaisir, à la convivialité et au partage, cette politique se donne pour objectif de concilier ces dimensions avec les préoccupations actuelles en matière sanitaire et environnementale et sociale : sécurité alimentaire mondiale, augmentation des préoccupations de santé liées à l’alimentation, développement durable, évolution des modes de consommation, principalement chez les jeunes générations, situation des plus démunis, … Pour parvenir à ces objectifs, le rapport du Conseil National de l’Alimentation contient près de 50 recommandations, parmi lesquelles se distinguent : - le renforcement de la qualité de l’offre alimentaire dans la restauration collective ;
- le maintien de la diversité de l’offre agricole en facilitant l’approvisionnement de proximité en restauration collective ;
- la valorisation des métiers de l’alimentation ;
- le développement des outils d’information du consommateur ;
- le développement de l’éducation alimentaire et de la promotion du patrimoine alimentaire et culinaire ;
- la création d’un « grand observatoire de l’alimentation » permettant la mise en commun des informations, notamment dans les domaines nutritionnel, économique et social, pour un appui à l’évaluation et à l’analyse prospective en matière d’alimentation.
Bruno Le Maire présentera le programme national de l’alimentation lors de la réunion plénière du CNA prévue fin septembre. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le Site du Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche. | | |
48e Journées d’études de l’AFDN, les 10, 11 et 12 juin
| Cette année, les Journées d’études de l’AFDN (Association Française des Diététiciens Nutritionnistes) se tiendront à Paris, au CNIT de la Défense, les 10, 11 et 12 juin. Ces journées réunissent chaque année plus de 600 participants : des diététiciens venus du monde entier, mais aussi des médecins et des experts en nutrition et alimentation. Conformément à sa mission d’accompagnement de l’évolution de la profession, l’AFDN leur propose une série d’ateliers d’information et de formation en lien avec des sujets qui font l’actualité en diététique. Au programme cette année : - Les actualités sur les microconstituants (polyphénols et antioxydants, probiotiques, vitamine D)
- La nutrition autour de la naissance
- Le lien entre maladies neuro dégénératives et nutrition
- Les allergies alimentaires
- Les actualités professionnelles : nouveaux ANC en lipides, PNNS, actualités de l’AFDN
Ces journées offrent aux professionnels la possibilité de se rencontrer et d’échanger, l’AFDN ayant également pour vocation de fédérer et animer le réseau des diététiciens sur le plan national. Afin de faciliter ces échanges, un annuaire des diététiciens est mis à la disposition des professionnels de santé. Cette année, vous y retrouverez le dernier outil mis au point par l’Observatoire du pain afin d’équiper les professionnels de santé pour le suivi nutritionnel de leurs patients : le A/Z sur l’alimentation, la nutrition et le pain. Elaboré en collaboration avec des médecins nutritionnistes, cet outil a pour objectif d’aider les médecins à répondre aux questions de leurs patients sur la nutrition et d’accompagner ces derniers dans leur recherche d’informations. Le A/Z propose en effet un décryptage de plus de 50 termes et notions clés liées à l'alimentation: qu'est-ce que le cholestérol ? Que signifie l'acronyme ANC ? Quelle différence y à-t-il entre le surpoids et l'obésité ? etc...Très simple d’utilisation, il se présente sour la forme d’un repertoire, pour faciliter la recherché d’informations. Ce A/Z permet une meilleure sensibilisation des patients à l’équilibre nutritionnel, en favorisant le dialogue médecin/patient sur les pratiques nutritionnelles au quotidien. Retrouvez-le sur le site internet de l’Observatoire du pain ! | | |
Le PNNS 2 à l'heure du bilan
| A l'approche de sa conclusion, le PNNs 2 est en phase de bilan. Globalement, les résultats sont positifs : en effet, le surpoids et l’obésité chez l’enfant est passé de 18 à 16 %. Le nombre d’adultes consommant cinq fruits et légumes par jour a augmenté de 16% et la consommation de sucres a diminué de 10%. Enfin, le pourcentage des adultes déclarant consommer du poisson au moins 2 fois par semaine est passé de 41,4 à 46,8% entre 1996 et 2008. Par ailleurs, 2/3 des Français pratiquent 30 minutes d’activité physique au moins cinq fois par semaine. Toutefois certains points restent à renforcer : si les apports de sel ont baissé de 5,2% entre 1998 et 2006 chez les adultes, ce n’est pas le cas chez les garçons de 15-17 ans. Le nombre des consommateurs de produits sucrés baisse un peu entre 2002 et 2008 (de 77,3% à 75,2%) mais celui des consommateurs de boissons sucrées augmente de 16,7% à 20,4% entre 1996 et 2008. Ces chiffres sont à affiner en fonction des données sociales. L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) constate en effet que la prévalence de l’obésité s’est « aggravée en cas d’appartenance à un milieu socio-économique défavorisé ». Chez les adultes, la prévalence de l’obésité a progressé d’environ 50% sur la période 2000-2009, tandis que celle du surpoids est stable. Les nouvelles dispositions du PNNS 2 Le PNNS 2 donne un nouvel élan pour sa dernière année : l’accent sera porté à l’égard des plus démunis, la prisse en charge des obèses sera renforcée, la lutte contre la sédentarité sera maintenue et la dénutrition des personnes âgées devient désormais prioritaire. Par ailleurs, conformément à sa stratégie de mise à contribution de tous les acteurs de a société: les grands groupes industriels sont désormais invités à signer la charte d’engagement volontaire de progrès nutritionnel visant à impliquer ces entreprises à favoriser la nutrition auprès de leurs salariés. La stratégie de maillage des acteurs de la nutrition se confirme augmentant petit à petit le nombre de recours possibles sur les sujets de nutrition en France. | | |
Lancement de la Fondation Française pour l’alimentation et la santé
| l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires) et l'Institut Français pour la Nutrition (IFN) ont lancé mardi 25 mai la Fondation française pour l'alimentation et la santé dont les principaux objectifs sont de mieux comprendre les comportements alimentaires et promouvoir la lutte contre l'obésité. Cette fondation présidée par Xavier Leverve, directeur scientifique Alimentation à l'Inra (Institut national pour la recherche agronomique) a pour missions la "prévention, l'éducation et la recherche" sur les causes des déséquilibres dans les comportements alimentaires. Elle vise également à étudier et promouvoir une alimentation source de santé et de plaisir. L'action de la Fondation s'articule autour de plusieurs axes : - Participer de façon durable à la promotion des comportements favorisant l'équilibre alimentaire et la lutte contre l'obésité.
- Mobiliser tous les acteurs concernés par l'alimentation et la santé, publics et privés, autour d'une politique globale.
- Soutenir des projets existants et générer de nouveaux projets, pour accentuer l'impact des actions sur le grand public.
- Prévenir, en pilotant des programmes de recherche sur les comportements et en contribuant à la réflexion sur les modes de consommation.
- Contribuer au débat public sur les questions de santé publique et de société liées à l'alimentation et à la nutrition. Reconue d'utilité publique, la fondation est soutenue par les ministères de l'Alimentation, de la Santé, de la Recherche et par le CNA (Conseil national de l'Alimentation).
Ce partenariat entre organismes public et privé a pour but de renforcer la coopération entre les différents acteurs de l’alimentation (industriels de l’agroalimentaire, pouvoirs publics, chercheurs) au service des besoins de santé publique. Les groupes de travail sont composés à parité de scientifiques et de représentants des mileux industriels. Un comité scientifique indépendant a pour mission de garantir l'intégrité scientifique des décisions prises par le Conseil d'Administration. | | |
Première Journée Européenne contre l’obésité : quelle place pour l’alimentation dans la prévention?
| Ce samedi 22 mai aura lieu la première Journée Européenne contre l’obésité, afin d’encourager la reconnaissance de l’obésité comme une véritable pathologie et de permettre aux patients obèses de s’exprimer. A cette occasion, l’Observatoire du pain vous propose de faire un point sur l’évolution de cette maladie. En France, l'obésité ne cesse de progresser : la proportion de personnes obèses est passée de 8,2 % en 1997 à 11,3 % en 2003, 13,1% en 2006 et 14,5% en 2009, soit une moyenne de 5,9% par an depuis 12 ans(1). Les enfants sont tout autant concernés que les adultes par cette progression : le pourcentage de population infantile en surpoids ou obèse a triplé entre 1980 (5 %) et 2000 (16 %), pour atteindre 17,8% en 2008 d’après l'Afpa(2). L’obésité apparaît donc comme un véritable enjeu de santé publique et il devient urgent d’agir efficacement, non seulement pour prévenir cette maladie, mais aussi pour l’enrayer par des mesures concrètes de prise en charge des patients. L’obésité est une véritable pathologie, en tant que telle, elle nécessite une prise en charge globale qui intègre un suivi médical, l’écoute des patients, l’application d’une hygiène de vie quotidienne et bien sûr une alimentation équilibrée associée à une activité physique régulière. Par conséquent, bien que de nombreux facteurs concourent à la survenue de l’obésité, il est important de rappeler l’importance d’une alimentation équilibrée dans sa prévention : Selon le Programme National Nutrition Santé, dans le cadre une alimentation équilibrée il convient de consommer: - au moins 5 fruits et légumes par jour
- de la viande, du poisson, des œufs une à deux fois par jour
- du pain et des féculents à chaque repas
La comparaison des résultats des enquêtes Inca 1 (1998) et Inca 2 (2005/2007) révèle certaines évolutions positives de l’équilibre alimentaire des Français : la consommation de fruits a augmenté de 16%, démontrant l’efficacité des messages de santé publique. Cependant, des déséquilibres persistent, caractérisés notamment par une baisse de la consommation de pain (-7%), entrainant une insuffisance des apports en glucides complexes et en fibres. Pour faire le point sur votre alimentation, retrouvez les repères clés de l’équilibre nutritionnel sur notre site, vous pourrez également tester vos connaissances en répondant au Quizz Nutrition. Sources (1) Enquêtes Obépi/Roche (2) Association Française de Pédiatrie Ambulatoire | | |
Cette semaine, c’est la fête du pain !
| Petite histoire de la Fête du pain Cette année, la Fête du pain se tiendra du 10 au 17 mai. La première Fête du pain a eu lieu en 1996, à l’initiative de Jean Pierre Raffarin, alors Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce et de l’Artisanat. Si la fête du pain a toujours lieu au mois de mai, c’est que la tradition veut qu’elle débute le lundi précédant la St Honoré (16 mai), patron des boulangers. Pourquoi une Fête du pain ? En mettant le pain à l’honneur pendant 7 jours, la Fête du pain rappelle à quel point cet aliment fait partie de notre quotidien : il accompagne tous nos repas et occupe une place essentielle dans l'équilibre alimentaire. Cette semaine est également l’occasion pour les boulangers de faire découvrir leurs produits et spécialités dans une ambiance conviviale. Séances de dégustations, visites de fournil, les animations sont nombreuses et variées : n’hésitez pas à vous renseigner pour connaître le programme de la fête du pain près de chez vous ! Du pain à chaque repas, pour l'équilibre nutritionnel D’après l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), les glucides doivent constituer entre 50 et 55% de la ration énergétique journalière. Il est également conseillé de consommer davantage de glucides complexes, et de réduire les apports en glucides simples. Les glucides du pain sont majoritairement des glucides complexes : essentielles au bon fonctionnement du cerveau et des muscles, elles se diffusent l’entement dans l’organisme. Il est donc recommandé de consommer du pain à chaque repas, la ration quotidienne devant être de 250g en moyenne. Le pain contient également des protéines (de 7 à 9g pour 100g) des fibres (3,5g à 7g pour 100g, des vitamines (B. PP. E) et des minéraux. Par sa faible teneur en lipides (de 0,8g à 1,2g pour 100g), le pain est également un allié précieux de notre ligne. Pour connaître la composition des différents types de pains que vous consommez, et découvrir leurs atouts nutritionnels, n’hésitez pas à télécharger notre Table de composition nutritionnelle des pains français. | | |
L'INvs s'intéresse à la nutrition des seniors
| Dans le cadre de leur mission de surveillance des populations fragiles, l’Unité de surveillance d’épidémiologie nutritionnelle (Usen) et le programme santé mentale de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) se sont associés pour mettre en place une étude qui décrira l'état nutritionnel et la santé mentale des personnes âgées vivant en institution. Cette étude, réalisée à la demande du Secrétariat d’État chargé de la Solidarité, vise notamment à décrire les consommations alimentaires et l’activité physique des personnes âgées vivant en institution, leur état nutritionnel, et à déterminer les associations entre l’état dépressif et le statut nutritionnel. L'enquête prévue en 2010-2011 sera réalisée auprès d’un échantillon aléatoire de1800 personnes âgées vivant en institution gériatrique de longue durée, dans 6 départements de France métropolitaine. Elle sera précédée d’une étude pilote à l’automne 2009 portant sur 6 établissements du département de l’Indre-et-Loire. Il est important de rappeler que sur le plan nutritionnel les seniors doivent faire l’objet d’une attention particulière, dans la mesure où ils peuvent rencontrer des problèmes spécifiques, tels que la dénutrition. Chez les personnes âgées vivant en institution, ce phénomène est particulièrement marqué (il concerne entre 20 et 60% d’entre elles) et s’accompagne souvent de troubles anxiodépressifs. La prévention des troubles nutritionnels des seniors figure ainsi parmi les objectifs spécifiques du Programme national nutrition santé (PNNS) lancé en 2001. L ’Observatoire du pain soutient cette démarche, et propose aux professionnels de santé un guide pratique consacré au suivi nutritionnel des séniors : « Ralentir le processus de vieillissement grâce à la nutrition ? » En effet, une bonne hygiène de vie, et notamment une alimentation adaptée, sont des facteurs essentiels de la longévité et de la bonne santé des seniors. Pour découvrir les conseils des nutritionnistes, n’hésitez pas à le télécharger. | | |
L’apport lipidique conseillé revu à la hausse
| L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a récemment réhabilité, dans son avis du 1er mars 2010, la consommation de lipides en préconisant un apport lipidique correspondant à 35 à 40% de l'apport énergétique total. En depuis 2001, date à laquelle avaient été établis les derniers apports nutritionnels conseillés, ils étaient de 30% à 35%. Selon l'Afssa, ces nouvelles recommandations sont justifiées par le fait que la prise de poids n'est pas liée à la quantité de graisses mais à l'excès de calories totales. L'Agence française de Sécurité Sanitaire des Aliments estime également qu'une consommation lipidique inférieure à 30-35% de l'apport énergétique total n'assure pas les besoins minimaux en certains acides gras indispensables comme les oméga 3 et certaines vitamines. Ces nouveaux apports lipidiques sont conseillés pour une "population générale en bonne santé" et pour une ration d'environ 2.000 kcal par jour. L'Afssa rappelle que les lipides sont indispensables à la vie cellulaire, constituent une réserve d'énergie et sont à l'origine des hormones. En effet, bien que la surconsommation de lipides favorise certaines pathologies (obésité, maladies cardiovasculaires…) il ne s’agit pas pour autant de stigmatiser toutes les graisses, car certaines présentent un intérêt nutritionnel démontré : - Les acides gras mono insaturés, présents dans l’huile d’olive, de colza, les pistaches…favorisent notamment l’élimination du cholestérol - Les acides gras poly insaturés (omega 6 présents dans l’huile de noix, le mais, le colza et oméga 3 présents dans l’huile de lin, les poissons gras) protègent contre les maladies cardio vasculaires, renforcent l’immunité, favorisent la coagulation sanguine, contribuent à la formation et au maintien de la structure cérébrale… Cependant, il est recommandé de limiter la consommation d’acides gras trans, afin de prévenir les maladies cardiovasculaires. Retrouvez les principales informations à connaitre sur les acides gras afin de mieux les choisir dans le guide pratique de l’Observatoire du pain « Acides gras, quels atouts ? Quelles limites ? »
| | |
Du sport contre les maladies cardiovasculaires avec les 35e parcours du cœur
| Afin de rappeler qu’une activité physique régulière est un moyen de prévention efficace contre les maladies cardiovasculaires, la Fédération Française de Cardiologie organise chaque année les Parcours du Cœur. La 35e édition de cet événement se tiendra les 24 et 25 avril prochains.
Durant ce week-end, des actions de prévention auront lieu à travers toute la France, invitant les participants à pratiquer de nombreuses activité sportives : escalade, vélo, roller, randonnée, ou encore tai-chi. Ils auront également la possibilité de dialoguer avec les bénévoles de la Fédération Française de Cardiologie, qui les informeront sur les bonnes pratiques à mettre en place au quotidien pour prévenir les maladies cardiovasculaires.
Pour garder un cœur en bonne santé, et lutter contre les facteurs à risque (excès de cholestérol, obésité, diabète), il est conseillé d’associer une activité physique régulière à une alimentation équilibrée comme le rappelle le slogan de l’édition 2010 des parcours : "0 + 5 + 30 = le tiercé gagnant pour votre coeur", faisant référence à "0 cigarette", "5 fruits et légumes" et "30 minutes d'activité physique" par jour pour réduire les risques de développer des maladies cardiovasculaires.
Pour compléter ces recommandations, voici quelques règles de base de l’équilibre alimentaire: Fruits et légumes : au moins 5 par jour Viandes, poissons, œufs : 1 à 2 fois par jour Des féculents à chaque repas (dont le pain) Limiter la consommation de graisses Limiter la consommation de produits sucrés Limiter la consommation d’alcool : de l’eau à volonté.
| | |
N'oubliez pas le petit-déjeuner !
| Par manque de temps ou par manque d’appétit, il arrive parfois de faire l’impasse sur le petit-déjeuner. L’étude INCA2 publiée en 2007 révèle ainsi qu’un quart des Français néglige ce premier repas de la journée : une tendance qui risque de nous inciter au grignotage et de perturber notre équilibre alimentaire. Pour aider les médecins et leurs patients à rectifier ces comportements, l’Observatoire du pain publie son dernier guide pratique n°11 consacré au petit déjeuner. Ce guide souligne les bienfaits du petit déjeuner pour rester en forme tout au long de la matinée et conserver un bon équilibre alimentaire. Le petit déjeuner est en effet essentiel pour bien démarrer la journée, car il permet de réapprovisionner l’organisme en énergie et nutriments essentiels après le long jeune de la nuit. Il apporte le carburant nécessaire pour assurer mémoire et concentration et éviter les petits creux en fin de matinée. Vous trouverez dans ce guide des repères utiles pour composer un petit déjeuner complet et équilibré et des conseils pratiques pour intégrer ce moment incontournable de notre alimentation dans un rythme de vie souvent précipité. A travers des idées de menus, l’Observatoire du pain vous invite à varier les plaisirs : traditionnel, express, allégé ou sportif, faites du petit-déjeuner un moment clé de la journée en téléchargeant le guide n° 11 de l’Observatoire du pain ! | | |
Les radios locales parlent du pain, du 15 au 26 février 2010
| Du 15 au 26 février, l’Observatoire du pain propose à plus de 600 radios locales de relayer une série de chroniques sonores intitulée « la minute du pain ». Cette campagne sonore a pour objectif de mettre fin aux idées reçues sur le pain et de faire connaître l’intérêt nutritionnel du pain auprès du plus grand nombre. Apports nutritionnels, quantités recommandées, variétés et plaisirs y seront abordés à travers les témoignages de consommateurs et les recommandations du Dr Galantier, médecin conseil de l’Observatoire du pain. Plusieurs thèmes seront abordés : 1. A chacun son pain (micro-trottoir) 2 - Un goûter simple et équilibré 3 - Un petit-déjeuner plein d’énergie 4 - Du pain à chaque repas ! 5 - Pain et poids : le dilemme ? 6 - Quel pain choisir ? 7 - Le pain, mon partenaire équilibre 8 - Déjeuner sur le pouce équilibré : la solution sandwich 9 - L’accompagnement idéal de nos repas 10 - De l’énergie pour les sportifs Pour obtenir toutes ces chroniques suivre le lien suivant : la minute du pain Pour plus d’informations contacter presse@observatoiredupain.fr | | |
L'Observatoire du Pain, partenaire de la Semaine de l'Equilibre alimentaire du 23 au 25 mars 2010!
| Depuis 10 ans, la Semaine de l’équilibre alimentaire qui a pour objectif de sensibiliser les étudiants aux règles de l’équilibre alimentaire est organisée par l’USEM, 1er groupement de mutuelles étudiantes en France au sein des restaurants universitaires. Plus de 315 000 étudiants sont ainsi sensibilisés chaque année. Cette année, pour la première fois, l’Observatoire du pain sera partenaire de la Semaine de l’Equilibre Alimentaire, afin d’inscrire le pain dans cette démarche de prévention. Découvrez l’annonce du partenariat et les actions prévues lors de cette semaine d’échange sur la nutrition auprès des jeunes publics dans la newsletters de l’USEM sur http://alturl.com/4u29. | | |
L’INPES publie son baromètre santé nutrition 2008
| L’INPES vient de publier le troisième volet de son enquête santé nutrition, qui analyse les comportements, les connaissances et les perceptions des Français en matière d’alimentation et d’activité physique depuis 1996. Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon aléatoire de 4 714 personnes âgées de 12 à 75 ans dans sept régions (Franche-Comté, Haute-Normandie, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur). Que révèle le baromètre santé nutrition 2008 ? Evolution des représentations et des principales tendances de consommation Alors qu’en 1996, l’acte alimentaire était surtout perçu par les personnes interrogées comme un « acte indispensable pour vivre », en 2008, c’est la notion de plaisir gustatif qui semble la plus importante, pour plus d’un quart de la population. Pour plus de neuf personnes sur dix, faire la cuisine est à la fois synonyme d’alimentation saine et de convivialité. D’autre part, depuis 1996, la structure des repas s’est simplifiée et les Français consomment un nombre de plats moins important par repas. Désormais, au déjeuner, ils sont plus nombreux (33,1 %) à se contenter de deux plats (un plat principal et un dessert par exemple) et de seulement un plat au dîner pour 19 % d’entre eux. Fruits et légumes : une bonne connaissance des recommandations nutritionnelles du PNNS Les Français sont de plus en plus nombreux à savoir qu’il est recommandé de manger 5 fruits et légumes par jour : 28,1% en 2008 contre 2,5% en 2002. Ils ne sont cependant que 11,8% à suivre cette recommandation. Féculents : une consommation soutenue mais une méconnaissance des recommandations D’après l’enquête, la consommation de féculents est relativement stable depuis 1996. En 2008, 70,1% des personnes interrogées déclarent avoir mangé des féculents la veille de l’interview. Pourtant, seuls 10,3 % des Français savent qu’il faut manger des féculents au moins trois fois par jour pour être en bonne santé. 59,1 % pensent qu’il faut en manger seulement une ou deux fois par jour et 30,5 % moins d’une fois5. Boissons sucrées : une consommation trop élevée, surtout chez les jeunes Le taux de consommation de boissons sucrées est en augmentation régulière depuis 1996. En 2008, il atteint 75,2%. C’est parmi les jeunes que ces taux de consommation demeurent les plus élevés : 36,2% chez les jeunes de 12 à 17 ans. Les Français sont également de plus en plus nombreux à consommer des plats touts prêts. En revanche, ils consomment moins de matières grasses et de sel à table, et grignotent moins : 8,8% des Français interrogés en 2002 contre 5,6 % en 2008. Activité physique : des résultats à améliorer On constate en effet que 57,5 % des personnes de 15 à 75 ans n’atteignent pas un niveau d’activité physique d’une durée et d’une intensité suffisante pour entraîner des bénéfices pour la santé selon les références internationales. 33,8 % des femmes et 51,6 % des hommes atteignent ce niveau favorable à la santé. En résumé, si les connaissances des Français sur l’alimentation et la nutrition progressent et favorisent l’acquisition de meilleures habitudes alimentaires, certains aspects demeurent perfectibles. De plus, la progression des connaissances ne se traduit pas systématiquement par des comportements effectifs. | | |
Un nouveau guide pour vitaminer sa journée par son alimentation
| Quand l’hiver perdure, la question des vitamines émerge soudainement dans les magazines ou lors des consultations de la part des patients. Effet de mode ou plutôt de saison, l’apport des vitamines n’est pourtant pas circonscrit à ce seul moment de l’année et aux seuls patients affaiblis. Aussi, c’est dans ce souci de réhabilitation dans un discours parfois un peu flou que l’Observatoire du pain propose son dernier guide pratique intitulé « Vitamines : instaurer l’équilibre par la diversité alimentaire » . Dernier d’une série sur les nutriments, ce guide opère une clarification sur les vitamines et leur rôle dans le métabolisme. Loin d’une situation de carences, certains patients ont néanmoins de légers déséquilibres qui selon les profils (femmes enceintes, personnes âgées…) peuvent s’avérer problématiques. Pour illustration, 50% des femmes de 15-24 ans consomment moins de 60% des ANC en vitamines B9. * L’équilibre à l’image des nombreuses familles qui composent l’ensemble des vitamines (A, B, C, …) se construit aussi par la diversité, la multiplication des sources d’aliments. Cette diversité en alimentation est en effet la pierre d’angle d’une bonne répartition et d’un apport suffisant en chaque vitamine. Pont entre professionnel de santé et patients, ce guide propose de partager des sujets de réflexion communs, de comprendre et de faire comprendre les moyens d’atteindre l’équilibre par la diversité ! Afin d’éclaircir le flou hivernal qui règne autour des vitamines, téléchargez le dernier guide pratique sur vitamines et diversité alimentaire ! * Haut comité de la Santé publique , Rapport « Pour une politique nutritionnelle de santé publique en France », 2004 | | |
Acides gras : quels atouts ? quelles limites ?
| En partenariat avec Le Généraliste, l’Observatoire du pain lance son nouveau guide pratique « Acides gras : Quels atouts ? Quelles limites ? » qui s’inscrit dans la collection consacrée aux macronutriments. Accusées par nos sociétés de participer au développement de nombreuses pathologies comme l’obésité, ou les maladies cardiovasculaires, les graisses ont du mal à trouver un écho positif, un discours rationnel et scientifique sur leurs limites réelles mais surtout sur leur utilité profonde. A travers une présentation des acides gras, de leurs effets sur l’organisme et quelques repères pratiques pour bien les choisir dans le respect de l’équilibre alimentaire, ce guide propose un éclairage de la question et met fin aux idées reçues. Certaines graisses sont véritablement bénéfiques et vont même à l’encontre des déséquilibres dont on les accuse régulièrement. Par exemple, les acides gras contenus dans certaines graines ou dans les poissons viennent enrayer le processus d’athérosclérose, renforcent l’immunité et maintiennent notre développement cérébral. Cet outil offre quelques solutions pratiques à l’adoption d’une alimentation plus saine, qui ne condamne pas les graisses mais les sélectionne mieux. Il contribue par ailleurs à rappeler une règle élémentaire de l’équilibre alimentaire : “aucun nutriment n’est à bannir !” Nous vous invitons à télécharger ce nouveau guide pratiques sur le site de l’Observatoire du pain. | | |
Le carnet alimentaire pour un meilleur suivi nutritionnel
| À partir de septembre, l’Observatoire du pain propose aux professionnels de santé de commander gratuitement la nouvelle édition de son carnet alimentaire sur le site brochure-patients.com. Egalement téléchargeable sur le site internet de l’Observatoire du pain, ce carnet a pour but de faciliter l’analyse des différentes prises alimentaires de la journée. Point de discussion entre le nutritionniste et le patient, il aide à prendre conscience de ce que l’on mange. Le carnet alimentaire, photographie de l’alimentation sur une période donnée permet de déceler les bonnes pratiques mais aussi les mauvaises habitudes du comportement alimentaire. Cette identification est un facteur psychologique indispensable dans le processus de régulation alimentaire. Les paramètres de distorsion alimentaire sont nombreux, aussi le carnet permet de noter au-delà de la composition des repas, l’heure et le lieu des repas et mais aussi des grignotages, la sensation de faim à chaque prise alimentaire (affamé, pas très faim, pas envie de manger), les raisons/motivations qui ont conduit à manger en dehors des repas (stress, gourmandise…) et le contexte (familial, festif, isolé…). Tous ces éléments partagés avec le professionnel de santé permettront un diagnostic plus averti du profil et des particularités du patient. N’hésitez pas à le télécharger ou à en faire la demande sur infosante@observatoiredupain.fr | | |
Nutrinet, une étude d’envergure sur le lien entre Santé et nutrition
| Lundi 11 mai 2009, Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Jeunesse, de la Santé et des Sports, a lancé l’enquête NutriNet-santé : un programme de recherche dirigé par le Pr Serge Hercberg, Directeur de l’Unité de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (Inserm) et professeur de nutrition à l’université de médecine Paris 13. Première mondiale, cette étude suivra 500 000 personnes pendant 5 ans afin de mesurer de façon précise le lien pouvant exister entre les comportements alimentaires et différents déterminants : activité physique, corpulence, tabagisme, antécédents familiaux, facteurs sociaux, économiques… Ces sujets sont recrutés dès à présent par le biais d’une grande campagne nationale. Leur mission : répondre régulièrement à des questionnaires autour de l’alimentation sur le site www.etude-nutrinet-sante.fr (3 enregistrements alimentaires de 24h par an). Des données seront également collectées sur la santé des participants, sur la mortalité globale et ses causes. De multiples acteurs se sont engagés à relayer l’appel au volontariat. 34 000 affiches vont notamment être mises en place chez les boulangers pour mobiliser leur clientèle. Vous pouvez vous inscrire à l’étude Nutrinet-Santé ou vous informer de ses modalités sur www.etude-nutrinet-sante.fr/ Le suivi régulier de l’alimentation permet de déterminer les facteurs de déséquilibre alimentaire. Cette étape, essentielle lors d’une consultation en nutrition, peut être réalisée grâce au carnet alimentaire, outil d’aide à la consultation. Dans la continuité de sa démarche de sensibilisation sur l’équilibre alimentaire, l’Observatoire du pain a réalisé un carnet alimentaire pour faciliter cette étape de la consultation. Téléchargez le sur ce site Internet. | | | |